14 Février 1865, Londres Hôtel particulier des Marquis de Wiltshire
- Anne, ma sœur Anne ne vois-tu rien venir ? demanda Belle Saint-Marc à sa cousine et meilleure amie Anne de Provence.
- Je ne vois rien que la mégère et son dindon de père qui se lamente de leurs serviteurs. Lui répondit celle-ci.
- Que pouvons nous pauvres domestiques que nous sommes face au désespoir de nos maitres adorés rétorqua Belle avec ironie.
- Bien peu j’en conviens très chère. Répliqua Anne sur le même ton
- Reprenons notre sérieux Anne, cette peste de Barbara va bientôt sortir et toi et moi devrons suivre le petit chat à son papa là où elle le voudra j’en ai bien peur d’ailleurs nous ferions mieux de nous changer car ces accoutrements ne sont certainement pas ceux de domestiques et encore moins des vêtements de femmes.
Toutes deux regardaient avec nostalgie leurs ancien vetements, ceux qu’elles utilisaient encore une année auparavant, lorsqu’elles sortaient toutes les deux pour observer les animaux. C’étaient des vêtements de cuir qui leur faisait comme une seconde peau, des vêtements que beaucoup auraient jugés indécents, mais de la où elles venaient tous les jeunes, hommes ou femmes s’habillaient ainsi, Belle et Anne avaient passées les 22 premières années de leur vie dans la nature, avec leurs parents et leurs gouvernantes Melle Gunninworth , dans les forets et les montagnes entourant le domaine de son oncle , le père d’Anne. Elles avaient eu une enfance idyllique pour deux demoiselles pleines d’énergie et curieuse de tout elles avaient passée énormément de temps à obsever les animaux elles possédaient chacune un faucon qu’elles avaient dréssé avec l’aide de leurs parents, qui pensaient qu’une vie en pleine nature était préférable à une vie citadine, mais grace à la présence d’esprit de leur mère et il faut bien le dire de Melle Gunningworth elles avaient du subir l’éducation du à une lady elles avaient étaient de bien piètres élèves au dire de leurs mères car elles ne s’interressaient ni à la broderie ni à la danse ni à l’étiquette (qu’elles trouvaient fort ennuyante) la seule chose à laquelle elles s’adonnaient avec plaisir était la lecture les mathématiques et l’étude des langues anciennes tels le grecs ou le latin qui étaient de part leur passion pour les anciens textes traitant de l’Atlantide le point fort de leurs parents, mais la disparition subite de leurs parents, un an auparavant, lors d’une de leurs expéditions archéologiques avait bouleversée leurs existences, car le seul parent qu’ils leurs restaient était le Marquis de Wiltshire l’oncle maternel de Belle. Celle-ci pour ne pas se séparer de sa meilleure amie et cousine qui n’avait plus d’autre parents, vivants, prétendue qu’Anne était sa femme de chambre lors de leur arrivée à Londres ne connaissant son oncle que d’après les dires de ses parents, ce qui ne présageait rien de bon car d’après ce qu’elles avaient entendues, Harry Stone Marquis de Wiltshire, était un homme aigrie et avare, ce qu’elles avaient pu constater lorsqu’elles avaient débarquées à Douvres, où personnes ne les attendaient si ce n’est un valet de pied conduisant un voiture en piètre état, de plus son oncle lui avait fait savoir qu’il refusait, par le biais du valet de pied, de subvenir au besoin d’une domestique inutile, mais lorsque Belle lui fit parvenir le codicille du testament des Saint-Marc léguant 10000 livres au Marquis de Wiltshire s’il veillait à l’éducation de Belle jusqu’à sa majorité, le Marquis accepta de prendre Anne comme domestique, mais au fur et mesure des mois Belle elle-même était devenue une domestique, Barbara la fille du Marquis et par la même sa cousine l’avait prise en grippe dès le départ et avait décidé de la prendre comme chaperon lors de ses sorties et profitant par la même occasion pour prendre Anne à son service. Barbara jugeait les noms d’Anne et de Belle trop sophistiqués pour des domestiques et les avaient rebaptisé Suzy et Molly sans réellement savoir qui était véritablement Belle ou Anne.
Barbara était tous ceux qu’Anne et Belle n’étaient pas, elle était blonde, aux yeux bleus, et possédait un air innocent auquel tout le monde se laissait prendre . Anne et Belle quant à elles étaient toutes les deux brunes et bronzées mais ce qui étonnait le plus étaient leurs regards elles possédaient toutes les deux les mêmes yeux d’un gris argent constellés de bleu qu’elles avaient toutes deux héritées de leur grand-mère Alexandra Saint-Marc.
Anne et Belle était encore plongées dans leurs souvenirs lorsque la voix perçante de Barbara leur parvint :
- Suzy, Molly hurlât-elle, venez ici immédiatement !
- Anne nous n’avons pas le temps de nous déshabiller remettons les robes par-dessus…
- Mais les poign…
- Mets le tien dans l’une de tes bottes je ferai pareil dépêchons nous
- Suzy, Molly j’ai dit immédiatement !
- Nous arrivons Mademoiselle Barbara dirent elles en chœur lorsqu’elles eurent finit de revêtir leurs uniformes.
Elles arrivèrent dans le hall d’entrée avant que Barbara n’hurle une troisième fois.
- Suzy, Molly vous allez m’accompagner à une exposition, annonçât-elle.
Anne et Belle se regardèrent interloquées jamais ô grand jamais Barbara ne s’était intéressée à quoique ce soit qui soit digne d’une exposition.
- Cela fait plus d’un an que j’attends ce moment…
Anne et Belle était de plus en plus abasourdies par l’attitude de Barbara car les seules choses qui pouvaient l’intéresser si ce n’est elle-même c’était ses vêtements ses bijoux et toutes sortes d’accessoires essentielles, d’après elle, à une lady.
- …car père a promis de m’acheter la plus grosse pierre pour mon prochain bijou
Le regard de connivences qu’échangèrent Anne et Belle échappa totalement à Barbara, tellement occupée par son monologue (que nul ne devait interrompre sous peine châtiments variés pouvant aller d’une privation ponctuelle de nourriture à un licenciement pur et simple) habituel sur la fabrication de l’un de ses bijoux.
- Allons-y, ordonnât-elle
- Bien mademoiselle, répondirent Anne et Belle
C’est ainsi qu’à près de 8 heures du matin arrivât un attelage aux armoiries des Marquis de Wiltshire devant l’une des rares expositions londoniennes qui attiraient les femmes de l‘aristocratie londonienne.
- Je suis toute excitée, reprit Barbara qui n’avait pas cessée son monologue durant le trajet qui avait durée moins de 5 minutes.
5 petites minutes qui parurent durer une éternité à Anne et à Belle, celles-ci plaignaient celui qui aurait le malheur d’épouser Barbara. A peine arrivée et sans prendre le temps de se faire aider par ses domestiques (ce qui était une grande première chez elle) Barbara sorti précipitamment du carrosse laissant derrière elle Anne et Belle abasourdie par la vitesse à laquelle Barbara avançait, elle d’habitude si posée pour ne pas dire lente qu’elles s’étaient souvent demandées si Barbara savait courir.
- Nous ferions mieux de la rejoindre avant qu’elle ne s’aperçoive que nous sommes loin derrière elle et nous fasse une scène en publique. Murmura Belle aux oreilles de sa cousine
- Je suis parfaitement d’accord avec toi, lui répondit cette dernière
C’est ainsi qu’elles allèrent à la recherche de Barbara ce qui n’était pas un mince affaire car il y avait énormément de femme blonde, en robe blanche dans la salle. Alors qu’elles allaient abordées une jeune femme avec la même allure que Barbara leur regard tombèrent sur une perle.
Une perle noire, d’un noir tel qu’aucune lumières ne paraissait s’y refleter, un noir qui semblait aspirer ce qui l’entourait. Les deux jeunes femmes paraissaient hypnotisées par l’étrange perle, a coté de laquelle se tenait un jeune couple qui semblait surveiller la perle, ils ne quittaient pas des yeux ce qui approchait de la perle et sembler mettre en garde ceux qui tentait de la toucher. Anne et Belle oublièrent totalement Barbara et ce dirigèrent vers la perle, lorsqu’elles arrivèrent devant le présentoir, un couple, Barbara et son fiancé Eustache bousculèrent les deux jeunes femmes tout en marmonnant des menaces envers le couple gardant la perle. Il était rare de voir Barbara avec un visage aussi sinistre, a tel point qu’on aurait pu croire que l’on venait de lui apprendre la mort d’un proche parent, ce qui aurait était absurde, Barbara n’aimait personne, excepté son père, Anne et Belle regardèrent Barbara s’éloignée au bras de son fiancée, puis elle continuèrent leur chemin vers la perle.
Celle-ci faisait la taille d’un œuf de caille, la perle intriguait les deux jeunes femmes car elles ressentait toutes deux comme un attraction vers la perle comme si celle-ci voulait les absorbés. Intrigués elle interrogèrent le jeune couple.
-Excusez nous madame, monsieur ….
-Black
-Smith
Répondirent ils simultanément, puis ils se regardèrent et dirent
-Smith
-Black
Tout deux avaient l’air embarrassés, mais la jeune femme sembla reprendre ses esprits.
-Je me présente Chris Black et voici mon mari Alex.
-Nous sommes respectivement Belle St Marc et Anne de Provence, nous sommes cousines. Nous nous interrogions sur cette perle.
-Voudriez vous connaitre son histoire? , n’attendant pas la réponse, Chris débuta
L’histoire de la perle noire remonte a près de 10 000 ans, cette perle dit on a était maudite lors de la disparition de l’Atlantide, car les deux princes de l’Atlantide voulait tout deux le pouvoir, ils montèrent deux armée celle du diamant bleu, et celle de la perle noire, mais lors de la bataille finale, les dieux, qu’avaient invoquer la princesse, déchainèrent leur colère et maudirent les deux frères, la malédiction dit:
Nous vous avons donner le pouvoir,
Vous n’avez su qu’en faire,
Nous vous avons donnez la richesse,
Vous n’avez su qu’en faire,
Nous vous les retirons et il en sera ainsi jusqu’à ce que l’unité et la paix règnent a nouveau dans les cœurs et les âmes des souverains de l’Eternel Royaume.
Ceci est notre volonté.
Mais ce qui s’est passé après la malédiction reste confus, certain disent que les dieux bannirent les princes de l’Atlantide, le Prince Felyn fut bannit dans un monde que l’on nomme Amilys, et le Prince Can fut bannit sur la terre, tout deux emportant les pierres fondatrices de L’Atlantide, ce qui provoqua la disparition de l’Atlantide, il est dit que l’Atlantide se trouve aujourd’hui à la frontière entre Amilys et la Terre.
Il est dit que seul les descendants des princes peuvent toucher les pierres sacrées sans risquer de se faire tuer. Termina Chris Black.
-Mais comment expliquiez vous l’étrange couleur de la perle, se noir n’est pas naturel dit Anne.
-Oui, il donne l’impression d’aspirer tous ce qui l’entour.
Chris et Alex échangèrent un drôle de regard, puis hochèrent la tête.
-Mesdemoiselles, dit Alex venez voir la perle de plus près.
-Mais vous avez dit qu’elle était maudite…
-Ceux ne sont que des légendes, que nous laissons courir pour ne pas que les gens ce précipite pour la toucher.
-Comme Barbara je suppose. Voyant le regard interrogateur du couples, Belle expliqua que Barbara était sa cousine.
-Voulez vous que nous la rappelions pour toucher la perle? Demanda Alex
-Non! Répondirent en cœur Anne et Belle.
-Nous ne sommes pas proche. Expliqua Belle.
Alex et Chris échangèrent un regard avec une tel intensité qu’on aurait dit qu’il discutaient par la pensée. Après ce qui semblait être un acquiescement, Chris se tourna vers Belle et Anne et demanda :
-Cette jeune femme est votre cousine à toutes les deux?
-Absolument pas répondit Belle elle est et je le déplore croyait moi ma cousine de part ma mère et Anne l’est de part mon père.
Un grand sourire s’afficha sur les lèvres de Chris.
-Venez allons voir la perle.
Tout les quatre entouraient la perle noire, lorsque tout a coup le temps sembla se figer, Belle et Anne n’y prêtèrent pas attention, car elles semblaient hypnotisées par la perle, mais Alex et Chris eux virent le monde se figer autour d’eux et le décors se tordre lorsqu’Anne et Belle touchèrent la perle, puis tout devint flou..
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